<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>OwnCloud on Zwindler's Reflection</title><link>https://blog.zwindler.fr/tags/owncloud/</link><description>Recent content in OwnCloud on Zwindler's Reflection</description><generator>Hugo -- gohugo.io</generator><language>fr</language><copyright>Licensed under CC BY-SA 4.0</copyright><lastBuildDate>Mon, 27 Apr 2020 06:45:00 +0000</lastBuildDate><atom:link href="https://blog.zwindler.fr/tags/owncloud/index.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><item><title>Ma plateforme de travail collaboratif Nextcloud en 5 minutes</title><link>https://blog.zwindler.fr/2020/04/27/ma-plateforme-de-travail-collaboratif-nextcloud-en-5-minutes/</link><pubDate>Mon, 27 Apr 2020 06:45:00 +0000</pubDate><guid>https://blog.zwindler.fr/2020/04/27/ma-plateforme-de-travail-collaboratif-nextcloud-en-5-minutes/</guid><description>&lt;img src="https://blog.zwindler.fr/2020/04/Nextcloud_Logo.svg_.webp" alt="Featured image of post Ma plateforme de travail collaboratif Nextcloud en 5 minutes" /&gt;&lt;h2 id="cest-quoi-nextcloud-"&gt;C’est quoi Nextcloud ?
&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Par où commencer ? Nextcloud, c’est tellement de choses ;-)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Historiquement, &lt;a class="link" href="https://nextcloud.com/" target="_blank" rel="noopener"
&gt;Nextcloud&lt;/a&gt; est un fork du projet &lt;a class="link" href="https://owncloud.org/" target="_blank" rel="noopener"
&gt;Owncloud&lt;/a&gt;, qui visait à fournir un service en ligne de stockage de fichier via une interface web. Un peu comme Dropbox, mais hébergé par vous, chez vous, et donc respectueux de votre vie privée !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais aujourd’hui, Nextcloud c’est bien plus que ça. C’est une véritable plateforme de travail collaboratif avec certes un service de gestion, de partage et de synchronisation de fichiers entre plusieurs devices/utilisateurs, mais aussi un serveur libreoffice/collabora de l’édition de fichiers collaboratifs (Office 365/Google Docs), un serveur Talk (visioconférence), calendrier, gestion de notes et bien plus encore.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La solution s’est même nettement étoffée depuis la version 18 qui vient de sortir, avec de très nombreuses extensions.&lt;/p&gt;
&lt;h2 id="pourquoi-attendre-si-longtemps-pour-en-parler-"&gt;Pourquoi attendre si longtemps pour en parler ?
&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;La première fois que j’ai testé Owncloud, c’était en 2014 lorsque j’ai créé (sans succès) une entreprise d’infogérence spécialisée dans les outils open source. Le but était de fournir, entre autre, un service autohébergé pour justement remplacer Dropbox. Cette annecdote fera peut être sourire certains de mes lecteurs, très impliqués dans Nextcloud :-p.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A l’époque, je n’avais pas du tout aimé Owncloud, que j’avais trouvé moyen en terme d’ergonomie, très lent, etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Récemment cependant, Nextcloud a gagné beaucoup de traction et c’est tant mieux, car ça m’a forcé à rester l’outil, qui a vraiment évolué pour le mieux.&lt;/p&gt;
&lt;h2 id="et-comment-on-va-faire-pour-le-déployer-si-vite-"&gt;Et comment on va faire pour le déployer si vite ?
&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Ahah ! En voilà une bonne question&amp;hellip; Grosse surprise, on va déployer tout ça avec un playbook, bien sûr !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour ceux qui ne savent pas, à chaque fois que j’installe un soft, j’automatise ça avec ansible, car j’automatise TOUT avec ansible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src="https://blog.zwindler.fr/2020/04/automate_all_the_things.avif"
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&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je vous met à disposition sur &lt;a class="link" href="https://github.com/zwindler/ansible-nextcloud" target="_blank" rel="noopener"
&gt;Github&lt;/a&gt; cet ensemble de playbooks qui vous permettront d’installer un serveur Nextcloud de A à Z en partant d’un serveur Ubuntu 18.04 sur lequel vous avez un accès SSH.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et pour ceux qui n’ont pas de serveur à disposition, je vous ai également mis un playbook permettant de déployer une machine sur le cloud provider français Scaleway.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourquoi Scaleway ? Pas parce que j’ai le moindre partenariat avec eux (pas pour l’instant en tout cas), mais parce :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;ils sont français&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;ils ont une super API et des modules Ansible qui marchent très très bien (j’ai même fais un live coding avec) avec l’inventaire ansible dynamique (ce que d’autres n’ont pas forcément)&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;ils proposent des instances à moins de 4€ par mois, payable à l’heure, ce qui est parfait pour des petits tests&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Mais n’importe quelle autre machine sous Ubuntu 18.04 fera l’affaire !&lt;/p&gt;
&lt;h2 id="créer-une-vm-sur-scaleway"&gt;Créer une VM sur Scaleway
&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Je ne détaillerai pas l’instanciation de la VM sur Scaleway si vous choisissez cette option, car tout est expliqué en détail sur le &lt;a class="link" href="https://github.com/zwindler/ansible-nextcloud/blob/master/README.md" target="_blank" rel="noopener"
&gt;README.md du dépôt Github&lt;/a&gt;. J’ai également abondamment parlé de &lt;a class="link" href="https://blog.zwindler.fr/recherche/?keyword=scaleway" &gt;ce sujet à l’occasion d’autres articles&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src="https://blog.zwindler.fr/2020/04/scaleway_vm.avif"
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&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2 id="préparer-linstallation-de-nextcloud"&gt;Préparer l’installation de Nextcloud
&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Avant de pouvoir installer Nextcloud sur notre nouveau serveur Ubuntu 18.04 tout neuf, il est important de choisir un nom de domaine pour notre futur service Nextcloud. Ajoutez un CNAME permettant de mapper ce nom de domaine sur l’adresse IP de votre machine virtuelle Ubuntu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Maintenant que le serveur Ubuntu 18.04 est disponible et que le futur service est résolvable, on dispose de 2 méthodes pour installer Nextcloud. Soit on lance le playbook ansible en local sur la machine Nextcloud, soit on l’installe à distance via ansible.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="si-on-le-lance-en-local"&gt;Si on le lance en local
&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;Récupérer le repository &lt;a class="link" href="https://github.com/zwindler/ansible-nextcloud" target="_blank" rel="noopener"
&gt;zwindler/ansible-nextcloud&lt;/a&gt; directement sur le serveur via un &lt;code&gt;git clone&lt;/code&gt;. Nous utiliserons le paramètre &amp;ldquo;-i hosts_local&amp;rdquo; quand on exécutera &lt;code&gt;ansible-playbook&lt;/code&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="si-on-a-généré-une-vm-avec-scaleway"&gt;Si on a généré une VM avec Scaleway
&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;Dans ce cas, on profitera de la fonctionnalité d’inventaire dynamique fournie par Scaleway. Nous utiliserons le paramètre &amp;ldquo;-i dynamic_inventory.yml&amp;rdquo; quand on exécutera &lt;code&gt;ansible-playbook&lt;/code&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="si-vous-voulez-installer-à-distance"&gt;Si vous voulez installer à distance
&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;Il sera nécessaire de pouvoir se connecter en SSH à la machine distante mais aussi de générer un inventaire pour qu’ansible sache sur quel machine il doit se connecter. Pour le faire on créera un fichier texte avec l’IP du serveur distant, et nous utiliserons &amp;ldquo;-i hosts_distant&amp;rdquo; quand on exécutera &lt;code&gt;ansible-playbook&lt;/code&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;pre tabindex="0"&gt;&lt;code&gt;echo &amp;#34;IP_of_the_server&amp;#34; &amp;gt; hosts_distant
&lt;/code&gt;&lt;/pre&gt;&lt;h2 id="installer-nextcloud"&gt;Installer Nextcloud
&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;En partant du principe que vous avez utilisé la méthode Scaleway avec l’inventaire dynamique, voilà ce que vous devrez faire :&lt;/p&gt;
&lt;pre tabindex="0"&gt;&lt;code&gt;ansible-playbook -i dynamic_inventory.yml -u root nextcloud_install.yml
&lt;/code&gt;&lt;/pre&gt;&lt;p&gt;Le playbook vous promptera pour renseigner un certain nombre de variables qui correspondent à votre installation :&lt;/p&gt;
&lt;pre tabindex="0"&gt;&lt;code&gt;MariaDB root password: awesome_mariadb_password
Nextcloud MariaDB password: awesome_mariadb_user_password
Your domain: example.org
Nextcloud HTTPS port [8443]: 443
Nextcloud instance name (URL will be https://thisvalue.example.org) [nextcloud]: nextcloudscw
&lt;/code&gt;&lt;/pre&gt;&lt;p&gt;&lt;img src="https://blog.zwindler.fr/2020/04/nextcloud_ansible_prompt.avif"
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&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A l’issue du playbook, vous devriez pouvoir vous connecter sur votre instance pour finaliser l’installation. Lorsque vous vous connecterez pour la première fois, vous tomberez sur un écran qui vous demandera une partie des informations rentrées préalablement&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src="https://blog.zwindler.fr/2020/04/nextcloudscw.avif"
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&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2 id="et-la-sécurité-"&gt;Et la sécurité ?
&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Et oui, la sécurité pour un outil aussi sensible que vos documents, c’est important.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Heureusement, Nextcloud est un outil bien packagé et un projet pour lequel la sécurité est au cœur du développement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nextcloud met à disposition un scan de sécurité (&lt;a class="link" href="https://scan.nextcloud.com/" target="_blank" rel="noopener"
&gt;scan.nextcloud.com&lt;/a&gt;) qui vous permettra de vous tester contre un certain nombre d’attaques connues.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme vous pouvez le voir, ça se passe plutôt bien ;-)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src="https://blog.zwindler.fr/2020/04/nextcloudscw_scan.avif"
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&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De même, la configuration nginx (le frontal de notre serveur) coté TLS est elle aussi sécurisée. Par défaut, je désactive TLS 1.0 et 1.1, ce qui peut poser des soucis pour les plus vieux appareil mais permet d’obtenir un joli A+ chez SSL Labs&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src="https://blog.zwindler.fr/2020/04/nextcloudscw_ssllabs_a.avif"
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&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le cas où vous souhaiteriez les réactiver, c’est possible (il y a un flag dans le playbook) mais dans ce cas là la note sera rétrogradée à B.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src="https://blog.zwindler.fr/2020/04/nextcloudscw_ssllabs.avif"
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&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et c’est fini ! Have fun !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>[Tutoriel] A la recherche d’un équivalent à PhotoStation : Piwigo/CentOS 7</title><link>https://blog.zwindler.fr/2016/02/11/a-recherche-dun-equivalent-a-photostation-trovebox-openphoto/</link><pubDate>Thu, 11 Feb 2016 16:30:45 +0000</pubDate><guid>https://blog.zwindler.fr/2016/02/11/a-recherche-dun-equivalent-a-photostation-trovebox-openphoto/</guid><description>&lt;img src="https://blog.zwindler.fr/2016/02/9aPU595b.webp" alt="Featured image of post [Tutoriel] A la recherche d’un équivalent à PhotoStation : Piwigo/CentOS 7" /&gt;&lt;h2 id="je-cherche-un-équivalent-à-photostation-des-nas-synology"&gt;Je cherche un équivalent à PhotoStation des NAS Synology
&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Voilà encore un article que j’ai commencé à écrire il y a longtemps et je trouve enfin le temps de le terminer. Dans ma &lt;del&gt;recherche&lt;/del&gt; quête d’un service équivalent à celui offert par Synology avec son PhotoStation, je suis tombé sur les sites de Korben et Nicolargo qui nous parlent tous deux de OpenPhoto.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour resituer, je cherche un logiciel &lt;em&gt;auto-hébergeable&lt;/em&gt; qui me permettrait de visualiser et partager certaines de mes photos à ma famille qui sont aujourd’hui sur mon NAS, sans avoir à recourir à un service en ligne tiers (certains sont payant, d’autres réduisent la qualité, sans parler de l’aspect protection de la vie privée).&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;
&lt;p&gt;&lt;a class="link" href="http://korben.info/openphoto.html" target="_blank" rel="noopener"
&gt;korben.info/openphoto.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;
&lt;p&gt;&lt;a class="link" href="http://blog.nicolargo.com/2012/04/gerer-vos-photos-avec-openphoto-un-service-auto-heberge.html" target="_blank" rel="noopener"
&gt;blog.nicolargo.com/2012/04/gerer-vos-photos-avec-openphoto-un-service-auto-heberge.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Sur le papier, ça semblait correspondre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourtant, j’avais du mal à trouver le site. Les rares informations que je trouvais renvoyaient vers des sites visiblement down.&lt;/p&gt;
&lt;h2 id="openphoto--ah-non"&gt;OpenPhoto ? Ah non&amp;hellip;
&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Et pour cause :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;
&lt;p&gt;Le projet OpenPhoto a été créé en 2011&lt;/p&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;
&lt;p&gt;Puis renommé en Trovebox en 2013 lorsque ses concepteurs ont tenté de créer une entreprise&lt;/p&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;
&lt;p&gt;&lt;a class="link" href="https://github.com/photo/frontend" target="_blank" rel="noopener"
&gt;github.com/photo/frontend&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;
&lt;p&gt;Qui a fermé ses portes en mai 2015. Darn !&lt;/p&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Bon du coup, ça n’en fait pas forcément un candidat idéal pour une mise en production même si &lt;em&gt;a priori&lt;/em&gt; les sources toujours disponibles sur github ont été données à la communauté. Plus d’informations sur le dépôt GitHub &amp;lt;a href=)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src="https://raw.githubusercontent.com/photo/frontend/master/files/creative/screenshots/web/gallery.jpg"
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&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’installation avait l’air assez simple et le look vraiment prometteur, le principe est identique à la galerie d’OwnCloud et de CozyCloud : on doit importer ses photos dans l’application.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cela peut être une bonne solution pour les gens qui veulent mettre à disposition quelques photos triées sur le volet ou qui n’ont pas tout centralisé (voir mon article sur &lt;a class="link" href="https://blog.zwindler.fr/2015/09/08/decouverte-de-cozy-cloud-personnel/" &gt;CozyCloud&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au delà de ça, le fait que le projet soit terminé et qu’il n’y ait eu aucune activité (pas de reprise de la communauté) depuis un an est rédhibitoire pour moi. Dommage.&lt;/p&gt;
&lt;h2 id="piwigo"&gt;Piwigo
&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;En fouillant dans les commentaires de l’article de Korben cités plus haut, je suis tombé sur un commentaire d’un des développeurs de &lt;a class="link" href="https://fr.piwigo.org/" target="_blank" rel="noopener"
&gt;Piwigo&lt;/a&gt; (&lt;cite class="fn"&gt;Pierrick LE GALL&lt;/cite&gt;), un autre projet, &lt;strong&gt;Français et libre,&lt;/strong&gt; visant à fournir un serveur de galerie web.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et si le look est clairement moins léché, le projet est lui bien vivant, ce qui lui confère instantanément des points par rapport à Trovebox :-p.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src="https://blog.zwindler.fr/2016/02/piwigo.avif"
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&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En lisant la documentation, on remarque que le projet est clairement plus orienté vers un hébergement de l’application sur des sites mutualisés type OVH ou Gandi. Cependant rien ne vous empêche comme moi d’installer une base de données MariaDB et un serveur web sur un Debian/CentOS pour mettre à disposition mon service de galerie web.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="installation-rapide"&gt;Installation rapide
&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;Si vous utilisez Piwigo sur un hébergement mutualisé, il est probable que la procédure sera plus complexe. Je vous conseille de lire la &lt;a class="link" href="https://fr.piwigo.org/doc/doku.php?id=utiliser:apprendre:install:installation&amp;amp;idx=utiliser:apprendre:install:installation" target="_blank" rel="noopener"
&gt;documentation officielle&lt;/a&gt; dans ce cas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A partir d’une base CentOS 7 de type Desktop, j’ai installé Piwigo de la façon suivante :&lt;/p&gt;
&lt;pre tabindex="0"&gt;&lt;code&gt;yum install mariadb-server mariadb #Installation de mariadb
systemctl start mariadb #Démarrage de mariadb
systemctl enable mariadb #Activation de mariadb au boot
mysql_secure_installation #Configuration de mariadb de manière sécurisée
systemctl restart mariadb
&lt;/code&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre tabindex="0"&gt;&lt;code&gt;mysql -uroot -p
Enter password: #Connexion à la base pour création bdd et utilisateur piwigo
CREATE DATABASE piwigo;
CREATE USER &amp;#39;piwigo&amp;#39;@&amp;#39;localhost&amp;#39; IDENTIFIED BY &amp;#39;motdepassetressecure&amp;#39;;
GRANT ALL PRIVILEGES ON piwigo.* TO &amp;#39;piwigo&amp;#39;@&amp;#39;localhost&amp;#39;;
FLUSH PRIVILEGES;
exit
&lt;/code&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre tabindex="0"&gt;&lt;code&gt;yum install httpd php php-mysql php-gd ImageMagick #Installation du serveur Web apache, de PHP et des dépendances
vi /etc/php.ini #modifier la timezone si le serveur est sur l&amp;#39;heure de Paris
date.timezone = Europe/Paris
systemctl start httpd #Démarrage de httpd
systemctl enable httpd #Activation de httpd au boot
&lt;/code&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre tabindex="0"&gt;&lt;code&gt;firewall-cmd --permanent --add-port=80/tcp #Ajout du port 80 dans les exceptions du firewall
#firewall-cmd --permanent --add-port=443/tcp #Pour l&amp;#39;instant pas nécessaire car on ne met pas de HTTPS dans ce tutoriel
firewall-cmd --reload #rechargement des règles de firewalling
&lt;/code&gt;&lt;/pre&gt;&lt;pre tabindex="0"&gt;&lt;code&gt;cd /var/www/html
mkdir piwigo &amp;amp;amp;&amp;amp;amp; cd piwigo
chown -R apache:apache piwigo
wget -O piwigo-netinstall.php http://piwigo.org/download/dlcounter.php?code=netinstall #Récupération du code d&amp;#39;installation automatique
chown -R apache:apache /var/www/html/piwigo
&lt;/code&gt;&lt;/pre&gt;&lt;p&gt;A partir de là, on peut ouvrir la page d’installation &lt;strong&gt;http://@IPpiwigo/piwigo/piwigo-netinstall.php&lt;/strong&gt; dans un navigateur web&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src="https://blog.zwindler.fr/2016/02/piwigo_install-1.avif"
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&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src="https://blog.zwindler.fr/2016/02/piwigo_install2.avif"
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&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="troubleshooting"&gt;Troubleshooting
&lt;/h3&gt;&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Si vous avez une erreur de permission lors de l’installation, vérifiez bien entendu que l’utilisateur apache a bien les droits en écriture dans le répertoire. Cependant, cela peut également être un problème de SELinux (typiquement j’avais cette erreur dans &lt;strong&gt;/var/log/messages&lt;/strong&gt;)&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;pre tabindex="0"&gt;&lt;code&gt;Feb 7 21:32:44 xxxx dbus[652]: [system] Activating service name=&amp;#39;org.fedoraproject.Setroubleshootd&amp;#39; (using servicehelper)
Feb 7 21:32:44 xxxx dbus[652]: [system] Successfully activated service &amp;#39;org.fedoraproject.Setroubleshootd&amp;#39;
Feb 7 21:32:44 xxxx setroubleshoot: Exception during AVC analysis: [Errno 32] Broken pipe
&lt;/code&gt;&lt;/pre&gt;&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Lors d’un gros import de photos de grande taille, j’ai fais sauter la limite de php fixée par défaut à 128M. Je l’ai augmentée un peu en espérant que ce n’était pas une fuite de mémoire&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;pre tabindex="0"&gt;&lt;code&gt;vi /var/log/httpd/error_log
[Sun Feb 07 22:23:13.636911 2016] [:error] [pid 27999] [client 192.168.1.13:65337] PHP Fatal error: Allowed memory size of 134217728 bytes exhausted (tried to allocate 13824 bytes) in /var/www/html/piwigo/admin/include/image.class.php on line 738, referer: http://@IPpiwigo/piwigo/picture.php?/98/category/1
vi /etc/php.ini
memory_limit = 256M
systemctl restart httpd
&lt;/code&gt;&lt;/pre&gt;&lt;h3 id="premières-impressions"&gt;Premières impressions
&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;A côté de Trovebox ou d’autres logiciels de galerie et/ou de service en ligne, Piwigo dans sa version de base fait un peu web 2.0.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;[Édit]J’ai eu une discussion Twitter avec &lt;cite class="fn"&gt;Pierrick LE GALL&lt;/cite&gt; qui m’a conseillé de jeter un œil au skin Modus. Voir &lt;strong&gt;un peu de tuning&lt;/strong&gt; plus bas[/Édit]&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je me suis très vite rendu compte que l’outil est très intuitif et très complet. L’absence d’une interface plus « moderne » a été très vite éclipsée par la puissance de l’outil de base, sans compte la base d’extension qui est très conséquente.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Outre les &lt;a class="link" href="https://fr.piwigo.org/basics/features" target="_blank" rel="noopener"
&gt;fonction classiques sociales et de recherche du type commentaires/notes/tags&lt;/a&gt; qu’on peut mettre sur les photos, Piwigo possède une gestion très poussée de la gestion des droits par utilisateur ou par groupes, ce qui est appréciable quand on veut stocker des photos et n’en montrer que certaines à la famille et/ou aux collègues et aux amis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’était mon besoin principal et &lt;strong&gt;Piwigo rempli le contrat parfaitement&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On retrouve en plus quelques fonctionnalités sympas qui vont au delà de la galerie perso comme la possibilité d’ajouter en mode « batch » des filigranes pour les photos des professionnels. Pratique ! De manière générale, la possibilité de pouvoir affecter un paramètre à plusieurs photos en même temps est un gros point positif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce n’est bien entendu qu’un exemple puisque je n’ai pas terminé tous les tutoriels interactifs et que je n’ai même pas encore testé le magasin d’extension !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une vraie bonne grosse surprise donc. Enjoy !&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="pour-que-ce-soit-parfait"&gt;Pour que ce soit parfait
&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;Comme pour tous les autres produits que j’ai pu tester, je dois re-importer mes photos dans les fichiers internes du serveurs Web (comme avec CozyCloud).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Outre l’aspect fastidieux de la chose (j’ai déjà rangé toutes mes photos dans des dossiers sur mon NAS et j’en ai beaucoup), je n’aime pas l’idée de devoir dupliquer des fichiers (hors sauvegardes).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je ne sais pas encore s’il est possible de tirer parti du stockage de mon NAS pour éviter cette étape d’import (en présentant mon dossier de photo en NFS par exemple). Je vérifierai car c’est le dernier point qui me gène encore un peu pour obtenir un réel équivalent de PhotoStation qui (si je ne m’abuse) s’appuie directement sur les photos locales du NAS.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;[Édit]J’ai également reçu un Tweet de @FloFian (décidément !) à ce sujet. Voir &lt;strong&gt;un peu de tuning&lt;/strong&gt; plus bas[/Édit]&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="un-peu-de-tuning"&gt;Un peu de tuning
&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;Comme je l’ai dis un peu plus haut, en réaction à mon article, j’ai brièvement échangé avec les développeurs de Piwigo qui m’ont donnés des conseils pour résoudre les petits points de réserve que j’ai pu remonter suite à l’installation de Piwigo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D’abord le skin &lt;strong&gt;Modus&lt;/strong&gt; en remplacement du skin &lt;strong&gt;elegant&lt;/strong&gt;. Et là effectivement c’est bien plus épuré et très similaire à OpenPhoto et bien plus moderne (question de goût) :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src="https://blog.zwindler.fr/2016/02/piwigo-modus-elegant.avif"
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&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et la seule chose à faire pour passer sur ce rendu est d’aller dans l’écran d’administration, puis dans &lt;strong&gt;Configuration/Thèmes&lt;/strong&gt; et d’aller dans l’onglet &lt;strong&gt;Ajouter un thème&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src="https://blog.zwindler.fr/2016/02/piwigo_install3.avif"
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&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Là où j’ai encore un peu de travail, c’est sur l’ajout de photos provenant d’un partage NFS sans les importer au préalable. @FloFian m’a conseillé de simplement faire un montage NFS sur le serveur qui héberge Piwigo, puis de faire un lien symbolique dans le répertoire &lt;strong&gt;/galleries&lt;/strong&gt; de l’arborescence de Piwigo (dans &lt;strong&gt;/var/www/html/piwigo&lt;/strong&gt; pour mon exemple).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour autant, ça ne semble pas fonctionner pour l’instant. Mais je n’ai pas encore vraiment creusé et ça pourrait simplement être un loupé sur une option dans Apache (genre FollowSymlinks) ou autre. Je mettrais à jour l’article en conséquence.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="bonus-track"&gt;Bonus track
&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;Pour les amateurs de Docker (j’en parlais pour &lt;a class="link" href="https://blog.zwindler.fr/2015/09/19/comment-jai-enfin-trouve-une-excuse-pour-installer-docker-a-la-maison-cozy-cloud/" &gt;CozyCloud avec Docker dans cet article&lt;/a&gt;), un contributeur à mis à disposition sur GitHub un « Docker compose » pour &lt;a class="link" href="https://github.com/moritzheiber/piwigo-docker" target="_blank" rel="noopener"
&gt;automatiser le déploiement de Piwigo&lt;/a&gt;. Là aussi je n’ai pas encore jeté un œil mais au cas où ça vous dit d’essayer &amp;hellip;&lt;/p&gt;</description></item></channel></rss>